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riskmanagerloictournez
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Entrez dans le monde d'un métier, le risk management, et le mien, pRISKoyen de l'ESM-A
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Blog Société
Date de création :
07.06.2007
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Un avenir prometteur du côté de la Santé pour les Risk Manager

Posté le 09.05.2008 par riskmanagerloictournez
Bonjour,


Voici un nouvel article destiné à éclairer qui voudra bien l'être sur une piste de réflexion pour un projet professionnel.

Le monde hospitalier est en mouvement. Des hôpitaux publics et des cliniques ferment, concentrant une plus grande masse de patients vers les établissements restants... donc qui dit concentration dit concentration de risques aussi.

Et puis les médias: qui n'a pas entendu parlé de l'affaire des surradiations, ou encore, des maladie nosocomiales... Ce que je constate encore une fois, ce n'est pas tant leur multiplication, au contraire, mais leur médiatisation, et tant mieux.

Autre facteur, la notation rendue publique des hôpitaux (de A à E)... donc gros travail des équipes Qualité, HSE et Risque (si ce n'est pas la même d'ailleurs).

La montée de la chirurgie esthétique ou encore des "micro"chirurgies, nécessitant des appareils ou produits de plus en plus perfectionnés, plus complexes, sur lesquels nous avons moins de recul... donc plus de risques.

Et qui dit risque dit transfert aussi parfois. Vis à vis des assurances, il y a de grosses difficultés à assurer des machines médicales, vous imaginez pourquoi. Donc si ce mode connue du transfert est difficile, il faut éviter le transfert, et donc réduire le risque.... donc plus de risk manager.

Bon et puis, pour éviter de faire une liste trop à rallonge, parmis les facteurs sollicitant plus les risk managers dans le monde hospitaliers, il y a la montée des exigences règlementaires, la nécessité d'avoir un établissement qui maîtrise bien ses risques pour solliciter la confiance et attirer les bons médecins, ou encore, les crises pandémiques qui nous pendent au nez et qui pourraient entraîner une saturation des hôpitaux si la pandémie n'était pas suffisemment maîtrisée....


Certainement que de nombreuses autres variables devraient être prises en compte pour analyser cette volonté du monde de la Santé de recruter des Risk Managers. Je ne suis pas encore professionnel de ce milieux, mais je m'y intéresse fortement... Je dirais même que les grands hôpitaux et Cliniques françaises recevront mes candidatures au mois de septembre 2008 pour un poste dans leur établissement, et ce en priorité.


Pour les personnes qui sont aussi passionnés que moi par le travail de terrain, en équipe, utile et dynamique, parfois hautement sensible, c'est ce qu'il vous faut.


Pensez y, et les opportunités de carrières sont nombreuses. Personnellement, mon projet serais par la suite d'apporter mon expertise du monde hospitalier, avec ses risques (quel sujet...), pour écrire des livres, conseiller le gouvernement, et appuyer mon "projet politique" déjà bien grani...

Projet professionnel, projet politique, manque le projet de famille... Je ne vois pas d'avantages directs pour ce projet là. Mais il y en a quand même, ne serait ce que la connaissance des cliniques et hôpitaux avoisinants... où aller et où ne pas aller par exemple...

Si vous googler "Emplois dans les hôpitaux", vous aurez une liste de sites réservés pour les offres d'emploi dans le monde de la Santé. De là étant, recherchez les postes relatifs aux risques (souvent alliés à la Qualité).


Je n'ai plus qu'à vous souhaiter bonne continuation alors.



--

Gestion des risques hospitaliers, suite

Posté le 10.05.2008 par riskmanagerloictournez
Je continue sur ma lancée, je continue de renforcer ma curiosié pour la gestion des risques dans le secteur hospitalier.

Et c'est dans ce cadre que je suis tombé sur la toile suivante :

http://www.anasys.org/article.php3?id_article=15

Je vous laisse lire, vous y trouverez plus de précisions que mon précédent article sur le sujet, on sent l'expérience du terrain et les recherches plus poussées.


Bonne lecture.

Loïc

Gestion des Risques et Club des Directeurs Sécurité des Entreprises (CDSE)

Posté le 14.05.2008 par riskmanagerloictournez
Voici le texte de présentation du site du CDSE : Club des Directeurs de la Sécurité d'Entreprise. Il présente le rapport qu'entretiennent les entreprises françaises vis à vis du risk management, mais sachez que cette vision du risk management n'est pas exclusive et exhaustive. Il s'agit d'une vision Sécurité/Sûreté du Risk Management. Il manque, je trouve, les aspects Finance/Assurance qui aurait donner une vision plus complète de la discipline.

On voit la différence avec l'AMRAE, partie sur des souches "Assurance".

Très intéressant également, je suis content de connaitre ce club, car en effet, personnellement et au vu des articles d'analyse et de reprise de faits d'actualité, je reconnais bien là ma motivation pour la gestion des risques, bien plus que sur des questions de gestion des risques financiers.

Donc, ok pour que la finance soit laissée de côté, mais pas l'assurance. C'est très très important de connaitre et de parler Sécurité/sureté en ayant à l'esprit les logiques et possibilités assurantielles. Car même si nous cherchons par notre démarche de risk manager d'en diminuer le recours, les assurances restent et continueront d'être essentielles.

Voici donc cette présentation, que vous trouverez également sur le site internet du CDSE. Je vous laisse en faire votre lecture.


"Dans sa recherche de compétitivité, l’entreprise moderne se trouve de plus en plus confrontée à des malveillances internes ou externes. Les stratégies de ripostes à mettre en place prennent diverses appellations : intelligence économique, sécurité, sûreté… qui démontrent en fait les incertitudes encore liées au phénomène.



Disons le de prime abord : si les entreprises françaises ont parfaitement rattrapé le retard historique qu’elles ont pu avoir sur leurs homologues anglo-saxonnes, il reste un domaine où elles manquent encore de maturité : celui de la protection de leurs intérêts vitaux à tous les stades de leur exercice. Ce fait est inquiétant en ces temps de globalisation galopante.



Face à ce qu’on peut appeler une quasi immunodéficience industrielle, comment mobiliser les énergies de tous les acteurs, publics et privés pour y remédier ? Comment aider et amplifier la mission exploratoire confiée au Haut Responsable de l’Intelligence Economique, Alain Juillet? C’est l’enjeu que s’est fixé le CDSE, présidé par François Roussely. Fort de professionnels dotés d’une solide expérience, ce Club entend promouvoir et faire évoluer la fonction sûreté des entreprises à travers la définition du référentiel métier, la mise au point de normes, formations et certifications, la communication sur les enjeux en cours avec toutes les parties prenantes, y compris au niveau européen, et la création d’un partenariat redéfini avec l’Etat.



Le CDSE dresse d’abord un constat objectif et non polémique. Si la sûreté d’entreprise n’est pas reconnue à sa juste place, cela provient en partie de la tradition française, seulement remise en cause récemment, d’exercice unilatéral de la sécurité par l’État. Il y a encore trop d’ignorance et de suspicion mutuelle entre ces deux acteurs sociaux. Le manque avéré de complémentarité n’a pas permis de faire émerger avec clarté un nouveau type de manager : le responsable sûreté/sécurité d’entreprise, avec un profil parfaitement identifié permettant de recruter des professionnels adaptés à la fonction. Pour l’instant ces missions sont encore séparées en différents pôles (assurance, informatique, conformité aux textes…), qui ne travaillent pas assez ensemble et ne voient pas ce qui les unit. D’où une perte significative d’efficacité dans les organisations.



La globalisation est le facteur déclenchant de la prise de conscience actuelle. Outre la vitesse de communication et sa démocratisation extrême, l’éclatement des notions de temps et d’espace, le fait le plus significatif de la mondialisation en cours est sans doute que c’est l’entreprise multinationale qui y joue le rôle inattendu de dénominateur commun. C’est elle en effet qui épouse le mieux la tendance de fond de ce mouvement : ignorer les frontières, pour mieux imposer ses produits certes, mais aussi des « binding rules », sortes de règles médianes applicables à tous quelles que soient les différences locales.



L’entreprise moderne est partout et nulle part à la fois. Elle est « glocale», globale et locale en même temps. Elle incarne une nouvelle sorte d’universalisme, y compris sur un plan moral, d’où la responsabilité sociale qu’elle endosse partout où elle se développe. D’où aussi l’apparition de nouvelles catégories de partenaires comme les stakeholders. L’entreprise s’organise en fonction de ces nouveaux défis : la manipulation et la circulation de l’information y deviennent essentielles, concurrençant ainsi l’Etat dont c’était auparavant l’apanage et qui n’est plus seul sur ce terrain. La notion de flux tendus remplace celle de stocks. On y parle de résilience, de cyndinique.. Autant de termes qui cherchent à décrire le fait qu’aujourd’hui on ne peut plus penser la sécurité/sûreté en termes de frontières mais d’ouvertures et de communication.



Autour d’un noyau dur de plus en plus restreint, l’entreprise d’aujourd’hui fait travailler dans le monde entier, grâce aux outils d’information, de multiples prestataires reliés en réseau. Prestataires dont la taille varie à l’infini, jusqu’à la personne physique isolée qui peut néanmoins disposer de l’ensemble du réseau de l’entreprise ainsi « étendue ». L’interdépendance des grandes, moyennes et petites entreprises n’a jamais été aussi forte en conséquence. Avec ce nouveau risque de voir une seule personne, par ses accès privilégiés, rendue capable de porter un préjudice extrême à toute une organisation mondiale. Forme de terrorisme qui montre que le 11 septembre n’était peut-être qu’une préfiguration de ce que serait demain si nous n’agissons pas pour doter le tissu entrepreneurial d’anticorps capables de détecter les attaques et d’y faire face.



Le CDSE se fixe comme premier but de participer à la création d’un référentiel métier clair sur ces thèmes. Il faut savoir quel est le périmètre exact de cette nouvelle fonction. La protection des personnes et des biens en premier lieu. Mais aussi une capacité de conduire des investigations et des recherches prospectives d’intelligence économique. Le lien avec la sécurité des systèmes d’information est évident. Reste à savoir si on souhaite y rattacher l’évaluation du risque matériel, l’assurance…Il faut déjà réfléchir à ces enjeux. Cela permettra de mieux choisir les hommes et femmes chargés de ces missions, de favoriser les passerelles et les mobilités dans tous les sens, y compris avec l’Etat car l’Etat et l’entreprise doivent s’enrichir par des échanges reflétant la chute de toutes les barrières et la mise en commun des intérêts mutuels.



Pour aboutir à ce référentiel « responsable de sûreté d’entreprise » et l’imposer peu à peu, il faut non seulement convaincre les l’entreprises de l’utilité de la fonction, mais également les agences de notation. Le but est de parvenir à faire de la sûreté d’entreprise une composante obligatoire des sociétés, avec des systèmes de certification à la clé qui restent à créer. Sans doute faut-il aussi en tirer toutes les conséquences en termes de recrutement et de formation, d’où le partenariat que le CDSE vient de valider avec l’IERSE. La recherche active d’un dialogue avec d’autres associations présentes sur le même terrain va dans le même sens. Les groupes de travail du CDSE explorent ces pistes.



Mais comment parvenir à ces buts sans l’aide d’un Etat prêt à jouer un rôle de second plan sans avoir le sentiment de se dévaluer ? Le CDSE veut participer au dialogue qui va s’ouvrir pour la refonte des services de renseignement dans une grande Direction du Renseignement Intérieur. Si DST, RG, INHES, IHEDN pensent à se rapprocher, cela doit naissance à une chaire « sûreté du tissu industriel » pour mieux accompagner les défis de la globalisation.



Un guichet unique pour les entreprises sur tout le territoire grâce à la nouvelle organisation territoriale que l’on espère ? Pourquoi pas ? Cela existe déjà dans de nombreux lieux et pays. C’est devenu indispensable pour apprendre à se parler et échanger de l’information sans complexe. Etat et entreprises ne peuvent plus se permettre de se regarder en chiens de faïence se méfiant l’un de l’autre. Il faut contribuer à renouer des fils dans tous les domaines, y compris dans le judiciaire, y compris dans la présence française à l’étranger avec le MAE avec lequel la décision de principe de faire participer le CDSE aux cellules de crise en cas de besoin a été prise.



Pourquoi ne pas aller plus loin, vers une refonte des procédures d’habilitation des directeurs de sûreté d’entreprise avec plusieurs niveaux ? Ainsi se trouverait matérialisée la réalité que la sécurité du privé est elle aussi de plus en plus hiérarchisée. Ainsi surtout les entreprises seraient fortement incitées à se doter d’un responsable du guichet unique, lequel verrait sa fonction reconnue de facto et largement répandue. Par ce biais très indirect l’Etat participerait à la défense du tissu industriel sans engager aucun de ses moyens.



Les enjeux sont considérables et le CDSE a la ferme intention d’explorer sans tabou les pistes permettant d’y répondre efficacement. Son but étant bien de contribuer, par la reconnaissance d’une fonction encore trop nouvelle aux yeux de beaucoup, à la modernisation de la protection souple et efficace du patrimoine industriel étendu où l’Etat apporterait son soutien actif de façon claire et transparente.



Hervé PIERRE, Vice-Président du CDSE"

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(Mai 2008)



MS gestion des risques sur le territoire à l'ENA

Posté le 15.05.2008 par riskmanagerloictournez
Mastère spécialisé en gestion des risques sur les territoires (ENA/PEAP/EISTI)

L'ENA crée un nouveau cursus le Mastère spécialisé en Gestion des risques sur les territoires.

Ce mastère s’adresse à des étudiants et professionnels évoluant dans un environnement de communication et de gestion des crises, que ce soit dans le domaine de la sécurité civile, de la santé publique ou de l’environnement (gestion des risques naturels).

Son objectif est de former des Risk Managers privés (pompiers, managers, décideurs et chercheurs) qui obtiendront ce diplôme au terme d’une année de formation de 320h réparties en 8 modules distincts organisés les jeudi et vendredi à Strasbourg. Des inscriptions individuelles à un ou plusieurs modules sont également proposées.

Un diplôme de grande école, européen et professionnalisant

Formation diplômante accréditée par la Conférence des grandes écoles, le Mastère est l’aboutissement d’un partenariat entre l’Ecole nationale d’administration (ENA) et l’Ecole internationale des sciences du traitement de l’information (EISTI). Il est une extension à Strasbourg du Mastère délivré par l'EISTI.

Le diplôme bénéficie également de l’expertise du Pôle européen d’administration publique (PEAP) grâce notamment à l’intervention de 3 de ses membres, l’Ecole nationale d’administration (ENA), l’Institut national des etudes territoriales (INET) et l’Université Robert Schuman (URS).

Les enseignements sont assurés par des professionnels du risque, élaborés selon une méthode dynamique et compatible avec la poursuite de l’activité professionnelle.

Cursus
Le cursus se déroule sur 15 mois (chacun des modules peut également être suivi séparément ; voir le planning prévisionnel dans la plaquette ci-contre) :


8 modules de 40 heures
regroupéchacun sur 2 sessions de 2 jours
(les jeudi et vendredi) à Strasbourg
Stage ou projet professionnel
Soutenance
du mémoire de Mastère


Les 8 modules de formation :
Méthodes et outils (Module 1)
Risques urbains (Module 2)
Droit, économie et risques (Module 3)
Gestion de crise et communication (Module 4)
Sécurité publique (Module 5)
Santé publique (Module 6)
Risques naturels (Module 7)
Risques technologiques et sécurité de l'information (Module 8)

Conditions d'admission
Titulaires d’un Bac +4 ou d'un niveau équivalent.
Professionnels justifiant d’une expérience significative dans le domaine du risque.
Frais d'inscription
Mastère : 8 000 euros.
Module : 1 000 euros.

Les frais peuvent être pris en charge dans le cadre d'un plan de formation, congé individuel de formation (CIF)...

Master Pro à l'Ecole des Mines d'Alès

Posté le 15.05.2008 par riskmanagerloictournez
M2 Pro Science du Risque

Typologie: Master / BAC +5
Méthodologie: Présentiel / Ales Voir dates et lieux...
Prix: A consulter

Objectifs: Le MASTER II Pro "Science du Risque" a pour objectif de former des professionnels capables : - d'analyser et de quantifier les situations à risques pour l'homme et son environnement - d'évaluer les conséquences techniques, économiques, anthropologiques, psychologiques, juridiques et culturelles d'une exposition à un danger par une approche pluridisciplinaire - de proposer des...

Public: Etudiants en post graduation (Maîtrises, Bsc, masters, ingénieurs ....)

UE 1 : Tronc commun de conférence - La science du risque

Compétences apportées : Définir le risque (terminologie commune), aspects décisionnels, arbres des causes, conséquences économiques, anthropologiques, psychologiques, sanitaires et sociales des situations à risques.

UE 2 : Spécialisation avec dossiers tutorés

4 modules transdisciplinaires :

* Risques naturels
* Risques technologiques
* Risques sanitaires, juridiques et économiques
* Risques sociaux culturels et psychologiques

Travail par groupes de trois étudiants

UE 3 : Spécialisation par stage professionnalisant

Appropriation sur le terrain du savoir, des compétences et du savoir-faire.
Durée du stage : 3 mois (minimum) à 5 mois.

Contrôle des connaissances

* Un écrit
* Des dossiers de spécialisation sur les 4 modules avec soutenance orale
* Un rapport de stage avec soutenance orale

Objectifs :

Le MASTER II Pro "Science du Risque" a pour objectif de former des professionnels capables :

* d'analyser et de quantifier les situations à risques pour l'homme et son environnement
* d'évaluer les conséquences techniques, économiques, anthropologiques, psychologiques, juridiques et culturelles d'une exposition à un danger par une approche pluridisciplinaire
* de proposer des solutions adaptées à chaque situation
* de pousuivre la recherche dans le cadre d'un doctorat européen en Science du Risque

Il associe dans une démarche pluridisciplinaire les Universités de Montpellier I, II, III, l'Ecole des Mines d'Alès et le Conseil de l'Europe.

Licence Pro de l'Université du Havre (Scientifiques)

Posté le 15.05.2008 par riskmanagerloictournez
Licence pro SECURITE DES BIENS ET DES PERSONNES
Option : GESTION DES RISQUES INDUSTRIELS ET NATURELS

Objectifs de la formation
Cette licence permet de former des professionnels, de niveau cadre moyen, dans les domaines de la
prévention et de la maîtrise des risques technologiques et naturels, de la protection des populations et de
la sécurité au travail.
Dans ce but, la formation est pluridisciplinaire. Elle s’appuie sur trois aspects complémentaires :
- des connaissances scientifiques et technologiques
- des connaissances réglementaires et juridiques
- des connaissances en sciences humaines
Le titulaire de cette licence devra posséder des aptitudes à l’animation et à la communication et connaître
des méthodes et outils :
- évaluation des risques
- gestion des situations de crise
- maîtrise de différents outils informatiques : bases de données, système d’information
géographique, veille réglementaire
- connaissance des matériels de protection et d’intervention
- management de la qualité, de la sécurité et de l’environnement
- maîtrise d’outils de communication

Métiers visés
- Coordonnateur qualité sécurité environnement en entreprise, dans un établissement de santé, une
collectivité territoriale ou une administration
- Consultant en sociétés de conseil, organismes de contrôle ou bureaux d’études :
- Instruction de dossiers ICPE
- Préparation et suivi de certifications MASE, ISO 9002, ISO 14001
- Animateur formateur dans les entreprises utilisatrices ou les entreprises extérieures et dans les
sociétés de formation
- Accès aux concours de la fonction publique (cadre A)
- Accès aux concours de lieutenant de sapeurs-pompiers professionnels

Admissions
L’admission se fait sur dossier.
En formation initiale la licence est ouverte aux titulaires d’un diplôme scientifique de niveau bac+2 (DUT,
DEUG ou BTS). Les diplômes recommandés sont les suivants :
- DUT : HSE, Chimie, Mesures Physiques, Génie Biologique, Génie Chimique, …
- BTS : Chimie, Biologie, ATI, …
- DEUG : SV, MIAS, …
Tous les dossiers seront examinés.
En formation continue, possibilité de validation des acquis de l’expérience.

Organisation des études
L’enseignement est structuré en cinq unités d’enseignement (UE) dont les volumes horaires sont
les suivants :
UE0 : Module d’adaptation
- Bases réglementaires (droit de la responsabilité)
- Chimie : notions de bases – réactions dangereuses
- Méthodes d’analyse d’accidents et de risques
- Prévention des accidents
UE1 : Prévention et maîtrise des risques
- Risques technologiques
- Risques naturels
- Méthodes d’évaluation des risques
- Modélisation des phénomènes
- Approche des procédés industriels
- Plans de secours
- Information du public et communication de crise
UE2 : Connaissances juridiques, organisationnelles et managériales
- Droit des assurances, droit administratif et droit de l’urbanisme
- Organisation et gestion des collectivités territoriales
- Code des marchés publics
- Organisation de la défense et de la sécurité civiles
- Systèmes de management (qualité, sécurité, environnement)
UE3 : Méthodes et outils de communication
- Systèmes d’information
- conception de base de données
- veille réglementaire
- technologie de l’information géographique
- Culture générale, expression et communication
- Techniques d’expression (note de synthèse, animation de réunion, …)
- Anglais technique
- Notions d’urbanisme
- Problèmes du monde contemporain
UE4 : Projet tutoré et stage
- Projet tutoré
- Stage
16 semaines
L’enseignement est assuré pour environ 50% par des professionnels.
Les cours auront lieu dans les locaux de l’IUT site Frissard.

Les dossiers de candidature sont à retirer au :
Service scolarité de l’IUT – BP 4006 – 76610 LE HAVRE
Ou par Internet : www.univ-lehavre.fr/iut/iut_lp_cand.htm


Renseignements et contacts :
Roger GRESSER,
Département Hygiène Sécurité Environnement
IUT – BP 4006
76610 LE HAVRE
Tél : 02.32.74.48.22
Mel : roger.gresser@univ-lehavre.fr

MS Risques Techno et Envir. à l'ICSI Toulouse

Posté le 15.05.2008 par riskmanagerloictournez
Centre: Icsi
Mastère Spécialisé Gestion Globale des Risques Technologiques et Environnementaux

Typologie: Master / BAC +5
Méthodologie: Présentiel / Toulouse Voir dates et lieux...
Durée: 13 Mois
Prix: A consulter
Possibilités de financement Bourses industrielles pour les ingénieurs jeunes diplômés Salariés en congé individuel de formation Financement Conseil Régional pour demandeurs d'emploi
Diplôme officiel: Mastère Spécialisé Gestion Globale des Risques Technologiques et Environnementaux
Stage: 6 mois

Objectifs: Apporter les compétences transverses nécessaires au management des risques dans ses dimensions technique, juridique, économique, sociale et environnementale. La forte dimension managériale de la formation permet d'analyser le comportement des acteurs et des organisations afin de proposer et de conduire des actions adaptées à la réduction des risques.

Public: Titulaire d'un des diplômes suivants : Diplôme d'ingénieur habilité par la Commission des Titres d'Ingénieur, Master 2 (sciences, droit, gestion, ergonomie...) ou équivalent reconnu par la Conférence des Grandes Ecoles, diplôme niveau bac + 4 avec 3 ans d'expérience professionnelle Par dérogation, diplôme de niveau bac + 4 sans expérience , ou diplôme de niveau inférieur avec expérience reconnue dans le cadre de la Validation des Acquis de l'Expérience (VAE)

Classe: 20 élèves par classe




Organisation en 8 modules :

Module A - Cycle de conférences sur la gestion des risques 40h
- Experts de la gestion des risques

Module B - Connaissance, contrôle et prévention des risques 60h
- Risques toxicologiques, physico-chimiques
- Evaluation des risques professionnels
- Organismes de contrôle et de prévention, étude de danger
- Retour d’expérience

Module C - Approche juridique du risque 70h
- Mise à niveau en droit
- Responsabilité civile et pénale
- Droit des assurances et du travail
- Droit de l’environnement, NRE et ICPE

Module D - Economie du risque - Risk Management 55h
- Missions d’un risk manager
- Identification des risques financiers
- Approche coût-bénéfice
- Comportements collectifs et individuels face au risque

Module E- Facteurs humains et organisationnels de la sécurité 95h
- Analyse du travail et des organisations
- Conduite du changement
- Facteur humain : ergonomie et fiabilité des systèmes
- Facteurs organisationnels : critères de défaillance et de fiabilité des organisations

Module F - Communication et Gestion de crise 70h
- Organisation de l’urgence
- Communications interne et externe
- Concertation autour des risques technologiques
- Information, participation, exigences du développement durable

Module G - Outils du management des risques dans les organisations industrielles 130h
- Méthode d’analyse des risques
- Outils du management HSE
- Méthodologie de gestion de projet
- Analyse d’accidents

Module H - Intégration et développement personnel 30h
- Séminaire d’intégration
- Développement du projet professionnel

MS Mgt des risques internationaux à HEC

Posté le 15.05.2008 par riskmanagerloictournez
L’année de formation du MS Management des risques internationaux comprend 8 mois de cours et 4 à 6 mois de stage ainsi que la rédaction et la soutenance d’une thèse professionnelle.


Les enseignements
De mi-septembre à fin mai : les enseignements fondamentaux et spécialisés
Séminaire inaugural
Environnement international de l'entreprise
Risques liés au développement de l'entreprise
Gestion financière et commeciale du risque international
Risques juridiques et fiscaux internationaux et assurance-risque
Enseignements thématiques (risques industriels)
Etudes régionales
Mémoire géopolitique et environnement de l'entreprise
Missions en entreprise : 1 jour / semaine d'octobre à décembre

D'avril à décembre :
Stage de 4 à 6 mois en entreprise
Thèse professionnelle

La mission en entreprise

Durant leur scolarité, les étudiants réalisent une mission de conseil en entreprise en alternance avec les cours durant une partie leur scolarité à HEC (d’octobre à décembre). Cette mission qui fait l’objet d’une présentation devant un jury composé de responsables d’entreprise et de professeurs du campus, place les élèves assez rapidement dans un contexte professionnel nécessitant des capacités de diagnostic, d’analyse, de créativité ainsi que d’organisation et d’autonomie. Etant généralement menée en binôme, elle place aussi l’élève dans un contexte de travail en équipe.
Exemples de missions :
- Etude de marché pour développer l'activité en Chine
- Etude de marché pour développer l'activité en Russie
- Etude de création d'un service de marketing opérationnel dédié à l'international
- Etude pour la création d’une business unit
- Etude concurrentielle
- Comment améliorer les échanges transfrontaliers avec la Belgique?

La thèse professionnelle, un aboutissement de la formation :
La thèse professionnelle est un travail d’étude et de recherche dont l’évaluation est partie intégrante du Mastère Spécialisé. L’encadrement dont les étudiants bénéficient tant de la part des entreprises que des professeurs est notablement plus important que pour un stage traditionnel. Il est essentiel pour garantir un haut niveau de qualité aux travaux effectués.

Exemples de thématiques abordées :

- L’opensource : risques et enjeux pour l’entreprise
- Audit et les risques liés aux actifs immatériels dans la banque de détail
- Les indices de marché : nouveaux moteurs de développement des dérivés climatiques

Partenariats :
Université Lyon 3 : Dans le cadre d’un accord avec l'Université Lyon 3, les étudiants du MS HEC Management des risques internationaux peuvent présenter le Master recherche Management des activités internationales en ne suivant qu’une partie des enseignements.


Pour en savoir plus sur ce programme et les conditions d'insription
Ecole Nationale des Assurances (ENAss)
Pendant le cursus, l'Ecole Nationale des Assurances (ENAss) organise un séminaire de trois semaines consacré à l'assurance des risques internationaux. Celui-ci est sanctionné par la délivrance d’un certificat de spécialités en assurance des risques internationaux.

Institut des Hautes Études de la Défense Nationale (IHEDN)
Les étudiants du MS Management des risques internationaux ont la possibilité de prendre part au programme de 3e cycle de l'IHEDN.


La procédure d'admission se déroule en deux temps : admissibilité puis admission.
Admissibilité
Première étape de la procédure de sélection, l'admissibilité permet, à travers le dossier de candidature et les résultats obtenus au test d'aptitude au management (TAGE-MAGE obtenu à partir du 01/12/07 ou GMAT de moins de 3 ans) et de langue anglaise (TOEFL ou TOEIC de moins de 2 ans), d'avoir une première perception de la pertinence de la candidature.

Admission
Les candidats admissibles sont convoqués à plusieurs entretiens de sélection. Ceux-ci se déroulent successivement devant des comités composés de professeurs, d'auditeurs internes et de représentants des cabinets d'audit externe. Ils permettent de mieux connaître le candidat, son projet professionnel, ses objectifs et la cohérence de ses choix avec le MS envisagé.
La décision d'admission est prononcée par un jury à la fin de chaque session.

Les frais de scolarité pour l'année 2008-2009 sont de 14 400 € :
Un Mastère Spécialisé est un investissement. Certes, les frais de scolarité sont élevés mais être titulaire d'un Mastère Spécialisé permet de mieux se positionner sur le marché du travail et ainsi obtenir une meilleure rémunération. Le règlement des frais de scolarité s'effectue en 3 fois : 1 500 € (non remboursables) à l'inscription définitive et ensuite deux échéances en octobre et en février.

Master Pro à l'Ecole Hubert Curien

Posté le 15.05.2008 par riskmanagerloictournez
Management des Risques Industriels

Typologie: Master / BAC +5
Méthodologie: Semi-présentiel
Durée: 3 An(s)
Prix: Gratuit
Renseignements supplémentaires
sur le prix 70 € pour frais d'inscription
Prérequis: Formation d'une durée de 3 ans en alternance trimestrielle, Ecole/Entreprise, débutant par trois mois à l' Ecole.
Diplôme officiel: Niveau I
Objectifs: Former un spécialiste capable d'identifier les dangers, d'évaluer, de maitriser les risques en entreprises sous les aspects organisations, techniques et humains. Cette formations pluridisciplinaire équilibre les connaissances dans les domaines des sciences de l'ingénieur, sciences humaines et sociales et sciences de la vie.
Public: Cette formation est ouverte aux étudiants âgés de moins de 26 ans (à la signature du contrat) diplômés d'un Bac+2 minimum, scientifique ou techniques ou issus des classes préparatoires et s'adresse particulièrement aux titulaires d'un DUT HSE, DUT Mesures Physiques, DUT Chimie. Le recrutement se fait sur dossier, concours et entretien individuel de motivations.
Classe: 25 élèves par classe

L'enseignement est organisé autour des thèmes suivants :
Stratégies pour le management de la performance durable
Développement durable et responsabilité de l?entreprise
Management stratégique et politique générale de l?entreprise
Droit de la santé-sécurité
Risk management
Communication, communication de crise
Conception et pilotage d'un système de management intégré
Installations classées Système de management qualité-santé-sécurité-environnement
Analyse par processus et analyse environnementale
Audit et Diagnostic du système de management QSSE
Compétitivité, management du changement et anticipation
Méthodologie d?analyse des accidents, incidents et anomalies
Accidentologie
Système de gestion de bases de données et technologie WEB

Master Pro de l'IAE de Nantes

Posté le 15.05.2008 par riskmanagerloictournez
Master 2 Gestion des Risques

Typologie: Master / BAC +5
Méthodologie: Présentiel / Nantes Cedex 3 Voir dates et lieux...
Durée: 1 An(s)
Prix: A consulter
Prérequis: Niveau bac +4.
Diplôme officiel: Diplôme national

Objectifs: Préparer les étudiants aux fonctions en relation avec les clientèles professionnelles et entreprises, au sein des banques, assurances ou autres institutions financières.

Public: Cette formation s'adresse aux étudiants ayant effectué un IUP Banque Finance, une première année de Master « ingénierie bancaire et financière » et/ou aux personnes venant d'autres horizons (maîtrise ou première année de Master de droit, économie, gestion, MSG, MSTCF, MASS, écoles de commerce, etc.), qui souhaitent accroître leurs connaissances dans le domaine de la gestion des risques.


Programme :
UEF : Unité d'Enseignement Fondamentale

Semestre 1
UEF 1 Fondamentaux 1 6 ECTS
Gestion globale des risques : typologie
Les risques par les flux
Diagnostic stratégique I
UEF 2 Techniques quantitatives 6 ECTS
Mathématiques financières
Statistique des risques fnanciers
UEF 3 Assurance 1 5 ECTS
Techniques de l'assurance
Produits de l'assurance
UEF 4 Risques de marché 1 5 ECTS
Marchés de capitaux
Marchés dérivés
UEF 5 Droit 1 4 ECTS
Droit et protection de la banque
La responsabilité de la banque
UEF 6 Communication 4 ECTS
Anglais
Techniques d'expression et de communication

Semestre 2
UEF 7 Fondamentaux 2 4 ECTS
Crédit management
Diagnostic stratégique II
UEF 8 Informatique 4 ECTS
Prologiciels de gestion intégrés
Informatique décisionnelle
UEF 9 Assurance 2 5 ECTS
Marketing de l'assurance
Réassurance
UEF 10 Risques de marché 2 5 ECTS
Exposition au risque de taux et de change
Gestion des risques financiers et négociation commerciale
UEF 11 Droit 2 4 ECTS
Gestion patrimoniale et fiscalité des dirigeants
Responsabilité civile et pénale des dirigeants et des sociétés
UEF 12 Projet tutoré 8 ECTS
Stage (entre 4 et 6 mois)
Mémoire
Analyse de presse
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