Publié le 11/07/2007 à 12:00 par riskmanagerloictournez
WELCOME
Bienvenue sur ce blog réservé à la discipline du Risk Management.
Que vous soyez sur ce site par hasard ou non, vous trouverez forcément un article au moins qui vous concernera de près ou de loin.
Tout le monde est concerné par la gestion des risques et le gère au quotidien en fonction de sa sensibilité. Mais tout le monde ne sait pas forcément que l'aléa peut être appréhendé méthodiquement, et que bien l'appréhender permet de faire gagner du temps et de l'énergie à soi même et au groupe.
Je ne préfère pas employer le terme de "gestion" des risques pour la simple raison que la signification de cette traduction française du terme "management" n'est pas complète. Le terme de management implique de mener et non pas uniquement de "gérer" des centres de coûts. Gérer les risques est pour moi péjoratif et restrictif car cette mission impliquerait d'envisager le risque uniquement comme un coût.
QU'EST CE QUE LE RISK MANAGEMENT ?
LE RISK MANAGEMENT C'EST UNE REPONSE A DES MAUX:
Cette discipline connaît une réelle expansion depuis que l'Homme prend conscience que le risque est aussi sa création et qu'il peut frapper toute frange de la population. Nos sociétés développées ont toujours cru que la science nous sauverait et que l'inégalité des revenus était la seule création néfaste liée au développement marchand de nos sociétés. Mais aujourd'hui, ces sociétés ont conscience que seul l'Homme est son propre antidote et que le développement crée surtout des inégalités face aux risques. La science n'est plus le remède, il en est presque devenu la cause du mal. La crainte de la créature échappant à son créateur renaît, et pour éviter que survienne une telle catastrophe, le risk management s'impose comme une solution assurant un fonctionnement responsable et protecteur d'une bonne réalisation des objectifs de chacun.
LE RISK MANAGEMENT C'EST UNE PREUVE:
Le risk management est donc la preuve que la concurrence et le capitalisme ne font pas tous les maux à nos problèmes. En réalité, ce sont les comportements humains irresponsables qui aujourd'hui dans une société complexe ont des effets beaucoup plus impactant. Avec les termes de "développement durable", "responsabilité sociale", ou plus encore "sociétale", voire même tout simplement déjà le terme "manager", le développement marchand a les moyens conceptuels et méthodiques pour inhiber le risque humain en faisant du développement responsable un atout concurrentiel. Je peux aujourd'hui être compétitif, diminuer mes coûts, faire des choix stratégiques ambitieux, avancer tout en connaissant mes risques humains, financiers, environnementaux, règlementaires, concurrentiels etc.
LE RISK MANAGEMENT, C'EST ENFIN DES VERTUES:
Je vais essayé de vous faire partager ici la vision que j'ai des vertues du Risk Management aux travers certaines citations.
"Construisons pour tous un quotidien plus sûr". Bien sûr, gérer les risques permet de faire profiter à tous d'un quotidien plus sûr. Il n'y a pas là de risk manager chargé de gérer des risques au détriment d'autres. Un risque éliminé est un risque éliminé pour un groupement d'individu. Mais devons nous étendre cette vertue jusqu'à dire que le risk management va rendre le monde meilleur?
Pour plus de précision, voici une explication par la comparaison grâce à cette seconde citation connue des professionnels du risque :
"A défaut de rendre le monde meilleur, cherchons à le rendre plus sûr".
Donc il ne s'agit pas de faire un monde meilleur, mais un monde où il y a des garanties, des valeurs "existantes" respectées...
Je poursuis avec cette citation bien connue de tous cette fois:
"Nous n'héritons pas la terre de nos parents, nous l'empruntons à nos enfants" Saint Exupéry.
Nous avons là une idée supplémentaire du monde plus sûr qui doit être mis en place. C'est un monde qui fonctionne "durablement", "soutenablement"...
Je poursuis avec mon histoire préférée pour illustrer les vertus du Risk Management :
Un Fermier reçoit l'appel d'un villageois qui veut travailler sur sa ferme. Le premier lui demande ses qualités et le second lui répond:
"Quand le vent souffle, je suis capable de dormir sur mes deux oreilles".
Le fermier ne comprend pas mais l'embauche.
La première semaine de travail, la nuit, un violent vent s'abbat sur la région. Le fermier et sa femme sorte pour rentrer le bétaille et sauver tout ce qu'ils peuvent des affaires restées dehors. Mais une fois sortis, ils voient la voiture garée, le bétail rentré, et le terrain nettoyé. Ils vont à l'étable pour vérifier que les bêtes y soient bien, et ils tombent sur leur employé qui dort paisiblement sur la paille de l'étable.
C'est alors que le fermier compris la phrase du villageois : "Quand le vent souffle, je suis capable de dormir sur mes deux oreilles".
Quand les temps sont calmes, leur employé est capable de préparer les moments plus rares où vent souffle et évite ainsi le vent...de panic, celui que le fermier et sa femme ont eu. Le villageois avait même anticipé leur réaction et leur avait installé un verre d'eau chacun sur la table de la cuisine....
Voila la Nième vertue du risk manager, anticiper pour éviter les crises! Et s'il y a crise, il anticipe toujours pour éviter ceci, autre citation:
"Le pire, c'est quand le pire empire"!
Conclusion:
Dans les germes même du Risk Management, on retrouve l'ambition d'accomplir des objectifs pour être toujours plus compétitif, et en même temps, cette volonté de ne pas avancer tête baissée et de tomber sur un os qui finirait par nous étouffer, car on sait que même le plus compétitif aujourd'hui n'est pas forcément celui qui le sera demain si un risque mal maîtrisé venait à se réaliser. Le Risk Management est pour toutes ces raisons le meilleur moyen d'évoluer avec cette prise de conscience sous contrainte, un outils d'aide à la décision pertinent et de renforcement de la résilience des organisations qui a toute sa place aujourd'hui. L'homme seul doit son succès en initiant le succès collectif, mais aujourd'hui, le collectif (une entreprise, un hôpital etc) doit son succès en initiant celui de la société... L'exigence de transparence va dans ce sens. Elle évite que des organisations opaques puissent nuire au développement de la société, ou du moins, pour les partisans de la thèse que la société n'existe plus, aux missions des organes représentant la communauté de personnes vivant sur un même territoire.
Je m'arrête là. Si vous désirez échanger ou avoir de plus amples informations sur le risk management côté formations et enseignements, j'ai mis en place un Forum qui est encore dans ses débuts : www.riskmanger.big-forum.net
Je compte sur vous pour contribuer et développer la réflexion, en même temps que vous pouvez compter sur moi pour vous faire profiter d'informations nouvelles.
Loïc Tournez
Publié le 11/08/2007 à 12:00 par riskmanagerloictournez
Il est important pour tout risk manager en poste ou en herbe de savoir les qualités requises pour faire son métier, de se regarder soi et de faire le constat de son aptitude. Pas de fatalité, tout se travaille.
J'ai découvert l'importance de cette qualité dans le Risk Management en exploitant justement ma créativité sans le savoir.
Après la découverte de cette qualité et de son effet, je me suis interrogé sur le pourquoi cette qualité était réellement utile à mon métier. Je pense aujourd'hui avoir la réponse.
Bien qu'essentielle, je précise que cette qualité n'est pas suffisante. La réactivité, la curiosité, l'esprit innovateur, sont d'autres qualités qui me permettent par exemple au quotidien d'avancer dans le management des risques, ce qui me fait dire qu'elles sont aussi importantes. Persuasion, affirmation de ces idées, esprit "commercial" sont un autre versant des qualités que le risk manager devrait avoir.
Tout d'abord, qu'est ce que la créativité? Je crains que beaucoup de personnes ou d'entreprises l'associent au côté artistique uniquement et s'en détourne au profit d'une qualité plus rationnelle, concrète voire comptable, l'esprit "innovateur". Alors personnellement, je dois avouer que la différence entre "créatif" et "innovateur" ne m'a pas sauter aux yeux immédiatement. Et pourtant, il devait bien y en avoir une à entendre que des entretiens d'embauche ne donnent pas suite parce que la personne a été catégorisée comme trop "artistique", "créative". Je trouve le nombre de cas si important que cela me laisse perplexe et me fait dire que beaucoup considèrent qu'avoir de la créativité s'est être "simplement" artistique... Si je me trompe, je vous remercierai de me donner de plus amples détails.
Quoi qu'il en soit, la créativité n'est pas la fin de l'artiste (son oeuvre) mais son outils, son essence, et ne peut donc pas être associé uniquement au monde artistique, ni totalement ni prioritairement. Alors que le créatif a la capacité de créer pour donner du sens à d'autres, l'artiste peut donner à d'autre ce qui a du sens pour soi. Je m'explique à travers cet exemple. Un artiste et un créatif font un Plan de Continuité d'Activité (tiens donc, original). L'artiste travaillera plus sur la forme pour rendre visible le sens qu'il a voulu donner sur le fond. Le créatif travaillera de manière équilibré sur le fond et la forme, mettant sa créativité au service de ce qu'on lui demande. L'artiste travaille en fonction de soi, le créatif pour les autres.
En terme de management, un artistique peut poser en effet problème car il y a de forts risques que son travail n'ai de sens que pour lui et qu'il ne soit pas compris des autres, ou alors que ce que lui impose les autres lui soit trop difficile à appliquer "simplement". Le créatif utilise sa qualité pour que les autres comprennent au mieux et se retrouve avec un petit plus dans ce qu'ils ont demandé.
Après cette longue délimitation de ma vision personnelle de la créativité, venons en au coeur de notre sujet: Pourquoi la créativité pour le Risk Management? La créativité est pour la gestion des risques essentielle car elle permet l'efficacité dans le temps. Là aussi je m'explique. Nous savons tous très bien que des risques apparaissent alors que d'autres disparaissent. Et nous savons en conséquence qu'à risque nouveau cela implique des moyens de traitement nouveaux. Le risk manager fonctionne alors dans un environnement neuf, avec très peu d'informations, voire aucunes. C'est certainement là qu'est la plus grande valeur ajoutée de ce métier. Le Risk Manager doit faire les premiers pas pour qu'émerge la problématique dans les esprits de tous les managers de l'entreprise. C'est la différence avec un esprit innovateur. Selon moi, l'innovateur trouvera des idées nouvelles pour le déploiement de la création du créateur... L'association entre innovateur et créatif est faite. L'innovateur a un raisonnement logique orienté vers le futur : "Trouver de nouveaux moyens pour arriver aux mêmes fins", à la différence du créatif qui a d'abord une vision du future et qui construit son raisonnement, voire invente un nouveau raisonnement, pour l'atteindre. Pour arriver à développer un risk management stratégique, le créatif a toute ses chances. Pour un risk management opérationnel, le créatif imaginera plus facilement les risques futurs et émergents, pour s'y préparer selon des conditions qu'il faut inventer. L'innovateur aura toutes ses cartes pour des risques identifiés qu'il faut maîtriser le plus efficacement possible. La personne qui est à la fois créative, innovante et astucieuse se sentira à son aise dans le métier de Risk Manager.
Autre atout de la créativité pour le risk management : Ce métier est progressivement connu et reconnu mais il reste encore du travail à faire. Pendant longtemps, il faudra travailler en se disant que parmi les interlocuteurs, beaucoup ne voient pas bien ce qu'est le risk management ou du moins, quel peut être son utilité réelle. En effet, tous savent et font le lien entre management et risque car en tant que manager, ils sont confrontés à des risques dans leur métier qu'ils ont à gérer, tout comme les autres managers. A ce titre, fonction nouvelle, idées nouvelles, méthodes nouvelles, actions nouvelles, et communication nouvelle. En communication, la forme doit coller au message de fond. Si le fond est nouveau, la forme doit l'être aussi, tout en prenant en compte les règles du jeu. Le créatif est l'homme qu'il faut.
J'espère que ces quelques atouts vous permettront de considérer d'avantage la qualité de créativité pour un poste de management, et particulièrement de management des risques, crises et continuité d'activité.
Ce qui vient d'être écrit n'est que du vécu. Donc la description ne peut être exhaustive et de la même façon, d'autres qualités sont nécessaires pour ce métier comme j'ai eu l'occasion de le dire.
ltournez
Publié le 22/09/2007 à 12:00 par riskmanagerloictournez
Notre promo en Risk Management à l'ESM-A se construit. Beaucoup de messages sont envoyés de ma part sur différents sites pour la faire connaitre. La filière est trop belle, et peut plaire à tant de personnes qu'il faut bien que ces deux éléments se réunissent. Nous voila donc tombés, non pas dans l'Agence tout Risque, mais l'Agence matrimoniale... Pardonnez cette métaphore très réductrice de la situation.
Plus sérieusement, je veux en venir à la situation plus générale et causale de l'orientation scolaire, en France notamment. Je ne pourrais même pas me permettre de dire qu'elle est inefficace dans la mesure où elle n'existe pas pour être franc. Parler d'orientation scolaire en l'état actuelle des choses, revient plutôt à parler "Marketing scolaire" pour les plus chanceux, ou de "mise dans une case" pour les plus "limite" scolairement.
On en est arrivé à une situation où les élèves et les étudiants les plus perdus sont confrontés au cours de leur cursus à des "Réorientations". Comme s'ils avaient déjà été orienté avant! Pourquoi étaient ils perdus alors? On en rajoute une couche...
Voila ce qui est proposé pour aider un jeune à connaître l'espace du possible par rapport à sa personnalité (qu'il connait encore très peu si ce n'est en fonction des amis avec qui il est sur le moment) et ses possibles capacités s'il était dans un environnement motivant lui permettant d'établir des projets.
En attendant un système efficace et généralisé, pour s'orienter il faut être fort. Il faut savoir faire des choix, avoir une personnalité qui le permette, un environnement proche qui soit alerté et informé sur le sujet, une importante curiosité pour rechercher quelles sont les caractéristiques de nombreux métiers (dépassant le stade du salaire et du prestige, ou de la quantité de travail pour y arriver...), savoir où se renseigner en dehors des conseils d'enseignants, de conseillères d'orientation dont l'efficacité dépend trop de la personne, ou de CIO dont l'information ne dépasse pas celle des publications "marketing" données sur les plaquettes de présentation.
Est ce que vous verriez un enfant de 3ème connaître le Risk Management si ce n'est qu'un de ses proches fait ce métier, ou s'il est très très curieux ? Bien entendu que non, au mieux il aura entendu parler du management, ce qui est très peu parlant. Et pourtant, connaitre à cet âge un tel niveau de précision des métiers, permettrait à l'élève de très vite faire des choix concernant ses études en Lycée. Le niveau d'étude final qu'il est préférable d'avoir et le profil des candidats le guideront à choisir une filière adaptée dès le départ. Conséquences : motivation supplémentaire, alimentation de la curiosité, moins d'échecs, et une meilleure répartition des élèves moins "moutonneuse" dans les différentes filières. J'irai encore plus loin en espérant voir ainsi des managers plus excellents et un déficit moins grand dans les années à venir de candidats cadres pour remplacer ceux partis à la retraite (amplifié par la montée de nouvelles fonctions de cadres liées à la RSE, la qualité etc).
Ceci nécessite un accompagnement "professionnel" pour pallier aux inégalités de contexte. Ces professionnels peuvent être des sortes d'Outplaceur version Inplaceur, qui ont l'avantage de la connaissance du marché, des entreprises ou de la fonction publique, qui ont des méthodes strictes d'analyse de la personnalité, un savant sens de l'écoute, et qui sont in fine des managers, soit "
de savoir faire de personnes ordinaires des personnes exceptionnelles".
La loi du plus fort doit enfin cesser dans ce domaine, l'orientation est universelle et structurante. Elle ne doit plus être inégalitaire et destructrice. Employer un dérivé de "destruction" est un euphémisme car elle poursuit l'individu parfois tout au long de sa vie dans un environnement économique ne donnant que très peu de chance à des "profils" de non excellence et atypique. La destruction structurante qu'elle est véritablement devient alors une démolition pure et simple.
En espérant que cela vous fera réfléchir quant à vos chances ou malchances que vous avez eu de ce côté, et en attendant que quelque chose bouge, soyez présents pour vos enfants, en oubliant toute tentative d'influence, ce qui ne serait pas non plus une orientation mais "mise en case" dès tout petit. vous ne risquez pas que de démolir ce que pourrait être un être dans la société, mais un individu tout court. Vouloir suivre les traces des ses parents doit encore une fois venir de soi. N'oubliez pas que vous êtes des managers : Savoir faire de quelqu'un d'ordinaire quelqu'un d'exceptionnel. Appliquez le à vos enfants.
Une grande pensée à ma fille Alwenna.
Publié le 02/10/2007 à 12:00 par riskmanagerloictournez
Bonjour,
Je vous écris cette fois pour vous faire part d'un coup de coeur pour ce dont je connaissais l'existence et le besoin, mais que je ne pouvais encore nommé. Il s'agit de l'entrepreneuriat social et je sais aujourd'hui qu'il y a une association qui se bat pour promouvoir cette pratique. Il s'agit d' "Ashnoka".
Alors qu'est ce que l'entrepreneuriat social? Pour le mettre dans une case, c'est pour moi tout d'abord de l'ordre de la responsabilité sociale et sociétale des entreprises mais poussée à son plus haut degré dans son intentionalité, et à son degré le plus bas concernant sa globalité. Je m'explique. L'entrepreneur social est celui qui va par exemple créer un réseau de jardins maraichers biologiques employant des personnes réputées inemployables. Il va donc dans la profondeur, plus loin qu'une obligation de RSE, mais au niveau global, il n'y a pas un système global de Management de RSE. Ce peut être aussi celui qui monte un cabinet de placement pour que les diplômés issus de quartiers défavorisés trouvent un emploi reflétant leur niveau de qualification. Encore une fois la démarche est profonde mais restreinte à un groupe de personnes et une activité. Nous sommes dans le cadre de petites structures finalement. Mais rien n'empêche de penser la chose venant de grandes structures, ou qu'un jour une petite devienne grande avec une telle démarche.
Autant vous dire que suis passionné de ces nouvelles pratiques et je pense même que je vais me détourner de la politique pour faire ce en quoi j'ai toujours cru, ce pourquoi j'ai commencé mes études de Science Politique, la politique de demain, celle menée par les entreprises. Et quand je dis "Politique de demain menée par les entreprises" je ne parle pas de la domination Capitaliste menant par le bout du nez le politique afin de desservir ses propres intérêts économiques. Non, je parle d'une politique vraie, avec la vision globale qui est censé l'investir, celle organisant la vie en collectivité, une collectivité qui d'ailleurs ne fait plus un, mais nous devrions parlé de plusieurs collectivités, que les entreprises créent aussi en recueillant en leur sein l'ensemble des travailleurs, les nourrissant, s'organisant de plus en plus et de mieux en mieux pour améliorer les conditions de travail des salariés. Le Jour où cette pratique sera étendue car tous auront compris les bienfaits de sa généralisation, alors il sera possible de penser à une véritable politique par les entreprises, à une véritable gouvernance par les entreprises. Et je n'oublie pas les chômeurs, les entrepreneurs sociaux non plus, la preuve, ils sont là. Le chômage a un rôle positif pour les entreprises mais jusqu'à un certains point. Il ne doit pas être trop haut où il commence à réduire la croissance et avoir un effet négatif sur lui même. Le chômage doit atteindre son taux naturel, les hommes et femmes politiques d'aujourd'hui ne peuvent rien faire, seules les entreprises peuvent faire quoique ce soit. Les Retraités, jusqu'ici pris en charge politiquement, par la société. Demain, tout le monde sais que ce système ne résistera pas. Tant pis, à condition que quelque chose de mieux avec une vision tout aussi globale le remplace. Pourquoi pas les hedge funds? Tout le monde s'accorde à dire que c'est ce système qui va remplacer le notre. Peut être, peut être pas, le tout est que ce nouveau mécanisme soit solide et global. En tout cas, il est encore la preuve d'une gestion de la collectivité par les entreprises (et en passant de la modernité anglosaxone par rapport à nous petits français, qui sommes peut être trop sclérosés par notre vieux modèle, mais dans un sens autant laissé faire les expériences ailleurs et les récupérer ensuite, pourquoi pas LOL. Donc oui, je dis cela car l'entrepreuneuriat social serait d'origine anglosaxone).
Que penser alors de la nationalité, du patriotisme et toutes ces valeurs? Je ne pense pas qu'elles se perdront dans ces couloirs, je pense que l'aspect entreprise et l'aspect territoire sont compatibles. Je dirait qu'elles en seront même améliorées. Installer une télévision en salle de pause pour que les employés regardent un match de l'équipe de France. Les adversaires sont le Portugal et dans la même entreprise mais dans ce dernier pays, on y regarde aussi le Match. En fait, ce que je veux dire ici, c'est que le profond du patriotisme demeurera, mais sa forme, si lourde et pesante pour tous, chargée d'histoire et de conflits, de gloire et de fraternité à devoir respecter à des temps qui n'ont rien à voir, avec des gens dont rien nous lie (c'est pourquoi certains "malades" réclament une guerre pour ressouder les gens), excluant de facto l'étranger où l'acculturant dès sa soumission... Le patriotisme de demain aura changé tout comme le support "Politique" aura lui aussi changé, ce qui est totalement logique dans ma vision proactive et en même temps idéalisée. Voyez où je veux en venir, les Risk Managers auront un rôle primordial dans ce systèmes, les préfets des temps modernes ;-).
Bref, tout ceci est encore de l'idéalisme aujourd'hui, mais vu la prise de conscience, rien que la mienne il y a déjà 3 ans alors que je ne pesais pas lourd du haut de mes 20 ans, de toutes ces personnes qui participent activiement et de tous ces managers et formations qui s'ouvrent en faveur de la RSE, que dire de plus... Nous y allons à mon avis, et soutenir Ashnoka est aujourd'hui de l'ordre du civisme associatif, mais demain, il sera tout bonnement politique.
Je pourrais en dire plus, en détail et avec des bémols, mais je ne suis pas là pour écrire un livre, simplement pour éclairer un fait de société que j'admire avec ma vision proactive de la chose. Elle est criticable, mais au moins, elle est là et je suis capable de l'exprimer. Maintenant êtes vous capable de l'entendre. Je pense que ce sera le plus dur, le mot entreprise allié au mot politique en fait encore frémir plus d'un. Ce que je comprend dans l'ordre des choses actuelles. Mais admirez l'évolution, la dynamique... C'est cela que j'observe et la locomotive me plait.
Ciao
Publié le 16/10/2007 à 12:00 par riskmanagerloictournez
Bonjour,
A la vue des informations d'aujourd'hui, j'apprend que L'Oréal serait touchée par ces histoires de plomb dans les rouges à lèvres, vendus aux Etats Unis de surcroit (on ne rigole pas avec cela sur le jeune continent). Bref, ce qui est intéressant, et qui montre l'évolution de notre métier avec la société civile, c'est que cette accusation provient d'une association défendant une haute sécurité dans les cosmétiques, avec qui il va falloir donc être en relation de manière plus "intime". 2ème élément, une affaire comme celle ci demande à ce que différents services soient coordonnés pour travailler ensemble, la communication, la sécurité, les Achats, le customer service, le supply chain etc. Une personne rendra la chose efficace et s'il est bon permettra à l'entreprise de réagir vite et efficacement, le Risk Manager....
J'en saurais peut être plus, tout en respectant l'obligation de confidentialité, grâce à une camarade de ma promo pRISKo, 3ème cycle Risk Manager de l'ESM-Alternance, qui est en poste chez L'Oréal justement.
En attendant, bonne journée à tous, "Quiet Night Sleep", les Risk Managers sont là... :-)
L'admiRISKateur.
Publié le 09/11/2007 à 12:00 par riskmanagerloictournez
Je précise tout d'abord, l'ESM-A signifie Ecole Supérieure de Management en Alternance, du groupe HEMA, Haute Ecole de Management en Alternance. Je ne sais pas si elle est leader dans ce créneau de l'alternance, mais en tout cas elle y est fortement implantée.
Elle est la recomposition d'une ancienne ESC, celle toute petite de Marne la Vallée, la plus petite des ESC je crois bien. Peut être en ont ils eu marre, que cette formule plus innovante et certainement plus efficace est apparue, dans le milieu des années 90.
Les cours qui y sont donnés sont pour beaucoup ceux de professionnels et anciens du métier. C'est une organisation qui n'a pas toute la rigueur des Ecoles les plus réputées, mais il y fait bon apprendre dans un contexte plus humain, un rapport plus proche avec l'enseignant, et donc la possibilité de mieux saisir les enseignements. Alliée à la forte expérience professionnelle, la formule reste très efficace.
Votre gros souci sera de trouver ce fameux stage. Beaucoup d'étudiants, alors que les cours ont débutés depuis un mois, n'en ont toujours pas. L'angoisse comme vous pouvez l'imaginer.
Pour ce qui concerne la promo pRISKo, les étudiants du 3ème cycle "management des risques", tous ont un stage de qualité. 100% de stages allant de 16 à 13 mois de durée. C'est du joli. Donc la formule, alliée à la bonne filière, voilà la recette pour tout étudiant qui a envi de se lancer.
Je précise, et qui me tiens à coeur, ce n'est pas parce qu'il s'agit d'une forte professionnalisation qu'il faut y voir un quelconque rabais par rapport à d'autres masters pro. D'une, l'année est sur une plus longue période, donc l'enseignement théorique y est en même quantité, sûrement même plus important car en 3ècycle pro normal vous aurez un stage de 4 à 6 mois pendant lesquels vous n'aurez aucun cours. Et en plus, votre expérience pro est beaucoup plus forte car vous suivez la saisonnalité de l'entreprise, vous y êtes intégré plus vite et plus fortement . Donc au contraire, il ne s'agit pas d'un master à moindre qualité, mais d'un master intensif, dont le rythme est lourd à assumer, bien copieux. Il rattrappe certains retards accumulés par le passé côté pro, si vous voyez ce que je veux dire.... Il est vrai que venant d'Université, de Science Politique, la professionnalisation, à part théoriquement, on ne connait pas vraiment. Arrivé en M2 sans avoir eu de stage alors qu'on opte pour une filière pro, c'est pas génial. Il a donc bien fallu rattraper ce retard grâce à cette formule, dans une filière qu'est le risk management et qui me nourri copieusement intellectuellement aussi. Imaginez l'espace du possible dans ce domaine!!
voilà, je pense avoir donné une bonne ébauche de ce qu'il me semblait important de préciser pour que vous puissiez voir autre chose que ce qu'il est vendu (Grandes Ecoles) ou imposé (université) plus couramment.
Faites votre orientation, avec sérieux et suffisemment à l'avance. Pas au collège bien sûr. Mais le mieux est de commencer à préciser les choses en sorti de lycée et impératif pour l'après Bac +2. Le coup final sera porté dans votre choix en Bac +5. Vous aurez d'autant plus de choix pour votre master que vous aurez bien fait votre orientation ultérieure. Bonne orientation = plus de motivation, meilleures notes, et meilleure cohérence de parcours, voire une "bonne originalité" de parcours. vous limitez très fortement la possibilité de vous retrouver dans le seul master où on vous a accepté et dont vous ne connaissez toujours pas les débouchés. Dans ce cas, il y a encore une possibilité, motivez vous pour passer les oraux de l'ESM-A pour entrer dans un master bien selectionné. Vous vous professionnaliserez, ce qui est moins pompant que de rester assis à écouter des cours qui ne nous plaisent pas plus que ça. Vous découvrez comme cela un métier et vous avez une orientation qui vous apportera de la valeur ajoutée.
Tous plein de cas et parcours sont possibles partant de là.
En espérant que vous trouverez le votre,
bonnes études.
Publié le 13/12/2007 à 12:00 par riskmanagerloictournez
Il ne devrait pas être nécessaire de faire un article servant à illustrer les besoins d'un service risk management dans les organisations, y compris les entreprises, et ce, quelque soit la taille. Mais je vais le faire quand même, à travers ces 2 exemples, ne serait ce pour prouver les bienfaits que notre métier a la chance de réaliser.
En Italie, il vous suffit d'aller sur un Internet pour trouver foison d'accidents graves du travail, d'incendies et tuti cunti révélant une lacune très importante côté sécurité. Mais si la sécurité manque, c'est parce qu'avant tout le risk management manque de manière général. Le métier de risk management est en effet nouveau, mais seulement sous sa forme contemporaine et totalement détachée d'autres fonctions. Autrement, le risk management n'a rien de nouveau. Plus qu'un métier, il est avant tout une démarche, et plus précisément un démarche responsable et pro active. Il y a toujours eu des managers avec ces qualités. En Italie, il semble que cela manque, le risk management doit y être implanté au plus vite (avis aux futurs entrepreneurs français qui iraient s'y implanter ou à ceux qui ont des fournisseurs en provenance).
je prendrai donc 2 exemples : un incendie du 28 novembre 2002 et récemment, une usine ThyssenKrupp à Turin faisant respectivement 4 blessés et une forte pollution d'un côté, et 4 morts et une dizaine de blessés de l'autre.
Autre exemple, Sanofi Aventis qui doit faire face à ses responsabilités vis à vis d'un produit défectueux, le vaccin contre l'hépatite B. Le facteur aggravant est que l'entreprise était peut être au courant de ces possibles effets!!!
Et le risk management là dedans ?
L'accident du 28 novembre 2002 : les autorités pointeront le manque de procédure concernant le fonctionnement en mode dégradé (température élevée) et les risques associés, ainsi que l’absence de mesure de pression sur les réservoirs impactés. La possibilité d’une montée en pression dans les réservoirs de TDI/goudrons et d’une éventuelle réaction exothermique n’avait pas été identifiée lors de l’évaluation des risques du procédé.
L'incendie du 6 décembre 2007 ThyssenKrupp : il est la cerise sur le gateau en Italie. L'entreprise ThysseKrupp récolte avec un seul incendie plusieurs risques : Image dégradée car la presse en fait un bouc émissaire de tous les accidents du travail connus en Italie (surenchéri par 2 accidents du travails mortels le vendredi 7 décembre chez Fiat à Cassino, et sur un chantier de construction en Lonbardie). De plus, Social, car les ouvriers qui alimentent la polémique en parlant de leur mauvaise condition de travail, ont organisé une grêve quelques jours après l'incendie. Légal, car la responsabilité pénale de l'employeur est mise en cause. Stratégique, car la transition pour opérer à une concentration des sites à Terni afin d'augmenter la courbe d'expérience et faire des économies, n'est plus aussi rentable. Enfin, Matériel, pour réparer et rendre de nouveau opérationnel le site. Le risk management aurait certainement pris plus en compte les remarques des ouvriers faites par défaut devant les médias après sinistre, qui sont de dire qu'il y avait une application peu rigoureuse des mesures de sécurité. Autre facteur agravant, les conditions de travail. Elles étaient mauvaises selon les ouvriers et l'intensité de travail était trop importante depuis qu'une partie des employés était partie sur le site de Terni (future fermeture de Turin et concentration à Terni). L'objectif stratégique de concentration des 2 sites a été donc mal appréciée en terme de risques. On s'aperçoit aujourd'hui, malheureusement trop tard, que les dégâts matériels, humains et économiques sont de par cette erreur d'appréciation, beaucoup trop élevés, pour la collectivité, pour l'entreprise, pour les familles des défuns, et pour toutes les autres familles dont un membre travaillait sur le site.
Autre incident, tout aussi catastrophique, voir pire à mes yeux, les laoratoires pharmaceutiques (dont Sanofi) et le vaccin contre l'hepatite B : Une bonne gestion des risques n'aurait jamais permis à un tel produit d'être mis sur le marché sans plus de certitudes. Typiquement, dans un senario où la demande serait supérieure à l'offre, avec des concurrents possibles si on ne se dépêche pas (peur de l'entrepreneur, plus qu'un véritable risque), dans un tel cas, ce qui est vrai pour tout métier et marché avec cette configuration, la production va primer sur tout autre chose. Produire le plus vite et le plus fort possible. L'impatience est envahissante dans ce cas, et le risk manager a pour rôle de savoir la rassurer et canaliser. Ce qui n'a pas été fait visiblement. Avec cela, les risques ont été et sont : Produits défectueux, perte d'image, sanctions judiciaires, perte de crédibilité vis à vis de leur présence dans des associations de responsablité sociale des métiers du médicament (Leem), Malaise des employers et chercheurs de l'entreprise, voir un risque de compromission politique pour qu'une telle affaire ne fasse pas la Une des médias et que cela soit avéré à l'avenir... Là je vais loin tout de même mais n'est ce pas ce qu'on nous demande, d'être de véritables poil à gratter...
Voila, si des commentaires sont à faire, n'étant qu'étudiant, je suis ouvert à toute infos, remise en question ou autre.
Loïc
Publié le 02/01/2008 à 12:00 par riskmanagerloictournez
Il s'agit ici de lister vos principales préoccupations concernant la gestion de crise selon ce que j'ai pu voir, lire et comprendre :
De manière générale, vous souhaitez :
1/collecter et partager des informations sur les sujets d'actualité
2/avoir une réflexion sur les sujets en lien avec votre activité
3/apprendre de la confrontation d'expériences et de pratiques.
Plus particulièrement, vous vous intéressez à la communication interne et externe en cas de crise, ou tout simplement pour communiquer sur le Risk Management et faire de la prévention. Vous cherchez aussi à connaitre les dispositifs possibles et imaginés en cas de crise et catastrophe. Vous voulez connaître les limites de responsabilité de votre entreprise dans ces cas. Ou encore, quel est le rôle et responsabilité du risk manager dans la mise en place des dispositifs.
Toutes ces questions sont en effet essentielles et c'est une des raisons pour laquelle ce blog a été créé, ainsi que le forum
http://riskmanager.big-forum.net.
Maintenant que ces préoccupations sont listés, je m'y référerai pour écrire de prochains articles et donner certains éléments de réponse.
En attendant, pour commencer, la gestion de crise sera déjà bien abordée si dors et déjà vous tentez de vous rapporcher de l'objectif prioritaire en matière de BCM qui consiste à Etudier et Tester des alternatives à l’informatique, à l’utilisation d’internet, au supply chain existant, aux fournisseurs actuels et habituels, à l’accès aux sites de R&D, production et personnalisation. Une fois ceci fait, votre entreprise est déjà bien protégée. Il reste par la suite à détailler, relier à d'autres activités et services de l'entreprise, et à modeler et à habiller en fonction de scénarios.
Bon courage et plein de plaisir!
Publié le 02/01/2008 à 12:00 par riskmanagerloictournez
Publié le 02/01/2008 à 12:00 par riskmanagerloictournez
Gestion des risques, crises et continuité d'activité
Domaines d'application : Risk Management, Sécurité SI, Sécurité-Sûreté, HSE, Assurances
Milieux d'application : Entreprises, association, secteurs Santé, Administration publique
J'ai 25 ans,
vivant maritalement
avec un enfant
Rhône-Alpes
Permis B obtenu en 2002
FORMATION
=> 2007-2008 Master Spécialisé en alternance
Management des Risques, Ecole Supérieure de Management en Alternance (ESM-A), Lognes (77).
Management au quotidien
Risk Management Hospitalier
Management de la Qualité
Gestion de projet par les risques
Contrôle Interne
Gestion de Crise
Assurances des entreprises
Intelligence Economique
Marketing
Comptabilité
Et de nombreux séminaires sur la présentation et la gestion de risques ciblés = Risques Majeurs et Collectivités Territoriales face à ces risques, Risques organisationnels, Risques financiers, Risques Clients, Risques Informatiques, Risques internationaux, Risques HSE, Risques professionnels, Risques informationnels, Risques Ressources Humaines...
Sujet de mémoire:
"Le Plan de Continuité d'Activité"
Titre:
"Risk Management : Comment garantir un Plan de Continuité d'Activité optimal? cas d'une entreprise de type divisionalisé et multi sites."
=> 2006-2007 Master 1 SciencesPolitiques,
spécialité Management du Risque, Université de Nanterre (92), assez bien
mémoire sur la « modernisation de la SNCF et du Service Public » & travaux de recherche sur le thème de la transparence internationale.
Complément en Science Économique Monnaie Banque Finance
=> 2005-2006 Licence 3 SciencesPolitiques Université Paris II Panthéon Assas (6ème arr.), assez bien
=> 2003-2005 DEUG Administration Gestion, Université d'Orléans (45), assez bien
=> 2001-2002 Baccalauréat Économique et Social, académie Orléans -Tours
Compétences acquises en Langues : Anglais (opérationnel), Allemand (notions scolaires)
Compétences Bureautique : Usage courant Word, Excel, Power Point, Internet
EXPERIENCES PROFESSIONNELLES
=>Depuis Avril 2009 :
Consultant Ingénieur Sécurité des Systèmes d'Information. XS POLE SECURITE du Groupe LEXSI (Laboratoire d'Expertise en Sécurité Informatique).
Dans l'ordre de priorité de mes missions:
1/Audit et Conseil en Sécurité des SI, Gestion de Crise et Continuité d'Activité, Politique de Gestion des Risques, etc.
2/Développement commercial
3/AMOA
4/Veille Technologique
Missions réalisées pour des grands comptes dans le secteur de la Grande Distribution, Bancaire et Monétique.
=> Septembre 2007 à Decembre 2008
Stage en alternance de 16 mois,
Assistant Risk Manager de la Responsable Risques et Assurances Groupe de GEMALTO, ex filiale SCHLUMBERGER.
Participation à la mise en place d'une cartographie des risques,
Support méthodologique sur les plans de gestion de crise,
Préparation de plans d'action et scénarios (pandémie, terrorisme bactériologique, défaillance système, défaillance éthique);
Aide à la gestion courante des assurances du groupe et du courtage;
Suivi des recommendations d'assureurs,
Relance des collaborateurs,
Consolidation d'informations,
Analyse et communication sur la sinistralité,
Veille sur les méthodes de risk management,
Support méthodologique pour le management de la continuité d'activité,
Reconstitution et analyse du Plan de Continuité d'Activités actuel.
=> Juillet - Août 2005 et 2006
Vendeur SNCF, Orléans (45)
Vente d'une gamme de produits, accueil clientèle, gestion de conflits
=> Sept.2005
Agent de tri de La Poste, Les Aubrais (45)
Tri de courrier, gestion des flux et mécanicité
=> 2003-2005
Soutien scolaire de deux enfants niveau collège
aide au devoir sur toutes matières, apprentissage de l'organisation et ouverture sur l'orientation, soutien psychologique et conseils aux élèves et parents
=> Sept. 2002 à Sept 2003
Agent de sécurité chez Forestall à E.Leclerc des Aubrais (45)
Aticipation et surveillance des malveillances et des sources de dangers pour les employés et clients du magasin.
Emploi étudiant pendant un an en tant qu'agent de sécurité dans une grande surface. Ce poste fait encore plus appel à ces mêmes qualités, et demande aussi d'être plus vigilant et plus compréhensif : Il faut être capable d'expliquer et de prouver que sa mission n'est pas orientée contre l'ensemble des employés et clients mais au contraire, en faveur du bien de tous, pour leur sécurité quotidienne sur le lieu de travail ou de courses, période pendant laquelle la sécurité n'est pas toujours la première de leur préoccupation.
=> Juillet - Août 2002 et 2004
Agent de surveillance Securitas pour Gemey à Ormes(45)
Vigilance et prise de décision en situation délicate.
Emplois saisonniers au sein de Securitas pour travailler sur un site de l'Oréal, expérience renouvellée deux étés de suite. Le poste occupé d'agent de surveillance, faisait appel à des qualités d'assurance, de maitrise de soi et communication, appréciables pour le métier de Risk Manager.
ACTIVITES COURANTES
Associatif : Animations politiques et associatives (Risk Manager Sans Frontière, adhérant).
Culture : Lecture du quotidien Les Echos ; Ouvrages de sciences sociales et politiques ; Cinéma
Sports et Jeux: Ceinture noire de judo: compétitions nationales, arbitrage niveau F1; Boxe anglaise; Canoë-kayak; Echecs; Jeux de stratégie.
PERSONNALITE
Qualités professionnellement reconnues :
Créativité
Curiosité
Persévérence
Avenant
Qualités que je veux explorer dans le cadre de nouvelles missions :
Assurance
Persuasion
Résistance
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